En leur mémoire ces jours de mars - Batha et A., les centres fermés tuent
Il y a neuf ans, le 2 mars 2017, Batha, un homme originaire d'Azerbaïdjan, perdait la vie au centre fermé de Vottem.
Il y a deux ans, le 9 mars 2024, A., un homme venu d'Éthiopie, s'ôtait la vie au centre fermé 127bis.
Aujourd'hui, on ne les oublie pas, et on ne pardonne pas.
Ces morts ont en commun leurs responsables : le personnel et les directions des centres fermés, l'Office des étrangers, l'État belge, l'Union européenne.